Un bruit familier
Le printemps est arrivé, toujours trop timide au début. L’hiver tenace nous agace de quelques chutes tardives de neige et de température. Pourtant le printemps est bel et bien là et certains signes ne mentent pas. Par une journée de fin mars, me voilà dehors, pestant contre le froid persistant. Soudain il me semble entendre au loin un bruit familier. Je tends l’oreille, il se rapproche et se confirme, ahonk…ahonk… Oui, c’est bien le cacardement, à la fois claironné et mélodieux, d’un groupe de bernaches en approche.
Un V dans le ciel
Je lève les yeux, les cherchant du regard. Elles sont là, au sud-ouest, formant un V dans le ciel. C’est bien un vol de bernaches du Canada (Branta canadensis), ces grands oiseaux qui nous annoncent le printemps. Comme leurs cousines les oies des neiges, les bernaches adoptent la formation en V pour se déplacer. Parfois elles optent aussi pour une longue ligne en diagonale. Ces formations de vol remplissent au moins deux fonctions.


Faciliter le vol
La première fonction est de faciliter le vol. Chaque bernache bénéficie des courants d’air produits par celle qui la précède, ce qui lui demande moins d’énergie. Le remplacement régulier de la bernache de tête par une autre permet d’éviter l’épuisement de la meneuse. C’est, en quelque sorte, une rotation de personnel dans sa plus efficace exécution.

Coordonner les mouvements
La deuxième fonction du vol en V, selon la Fédération canadienne de la faune (FCF)1, est de coordonner les mouvements du groupe. Cela permet de communiquer rapidement et efficacement, à chaque membre de la bande, les changements de vitesse ou de direction.
Volier ou voilier
Dans mon village natal, sur le bord du fleuve Saint-Laurent, ces vols en V étaient appelés voliers ou voiliers. S’agissait-il de régionalismes incorrects? Il semble que non! Ces deux mots sont reconnus dans le dictionnaire historique du français québécois (DHFQ)2. Ils signifient une «bande plus ou moins nombreuse d’oiseaux sauvages, généralement en vol et en cours de déplacement migratoire.» Selon la même source, c’est le terme volier qui apparaît le plus souvent dans certains textes littéraires.
Volier et voilier nous viennent des parlers de France. Selon le Robert 1985, volier est attesté dans le Nord-Ouest et le centre avec la mention « rare ou littéraire ». L’usage du mot voilier à cet effet n’est attesté en France que dans le parler normand. On le trouve également dans celui des îles de Saint-Pierre et Miquelon. Dans la littérature québécoise on trouve le mot volier chez quelques auteurs tel Germaine Guévremont, Pierre Morency et Félix-Antoine Savard. Pour sa part, le mot voilier apparaît dans Jocelyne Saucier, Marcel Dubé, et Michel Jean pour ne nommer que ceux-ci.

Les bernaches
Quatre espèces de bernaches peuvent être observées au Québec. L’espèce la plus abondante ici est la bernache du Canada. On peut parfois observer la bernache nonnette (Branta leucopsis), la bernache cravant (Branta bernicla) et plus rarement la bernache de Hutchins (Branta hutchinsii). Cette dernière était auparavant considérée comme une sous-espèce de la bernache du Canada. En 2004, l’American Ornithologists’ Union3 a séparé la bernache du Canada en deux espèces distinctes, soit la bernache du Canada et la bernache de Hutchins (Branta hutchinsii). Selon le classement de l’International Ornithological Committee (IOC)4 , les bernaches du Canada et de Hutchins se divisent respectivement en sept et quatre sous-espèces.
La bernache de Hutchins ressemble à la bernache du Canada à l’exception de sa taille beaucoup plus petite et de son bec plus trapu. Selon la FCF5, la plus petite espèce de bernache de Hutchins (Branta hutchinsii minima) ne pèse que 1,1 kg et possède une envergure d’aile de 90 cm environ. La bernache du Canada géante (Branta canadensis maxima) peut peser jusqu’à 8 kg et son envergure d’aile atteindrait jusqu’à 2 mètres environ. Le cri de la bernache de Hutchins diffère de celui des autres oies et bernaches. Ce cri différent lui vaut d’ailleurs son nom anglais de cackling goose (oie caqueteuse)6.

Migrations qui changent ?
Anciennement, les bernaches du Canada que nous observions ici dans le Québec méridional étaient de passage seulement. On pouvait les admirer au printemps, lorsqu’elles migraient vers leurs territoires de reproduction plus au nord. À l’automne elles passaient en sens inverse, accompagnées de leur progéniture de l’été. À présent, il est fréquent d’en observer qui passent l’été ici pour se reproduire et élever leurs jeunes. Que se passe-t-il? Est-ce que ce sont les migrations qui changent? La réponse est non.
Augmentation naturelle des populations
Selon Environnement et Changement climatique Canada (ECCC)7, «Les Bernaches du Canada retournent nicher là où elles ont appris à voler. Celles qui se reproduisent dans le sud du Canada ne sont pas des bernaches nordiques qui ont arrêté de migrer; elles sont plutôt le résultat de l’augmentation naturelle des populations ayant été réintroduites ou introduites pour la première fois. Le paysage du sud d’aujourd’hui présente une abondance d’habitats de grande qualité pour la bernache, aussi l’espèce a-t-elle augmenté en nombre et étendu son aire de répartition. Les bernaches nichant dans le nord ont conservé leur comportement migrateur historique, puisqu’elles nichent dans les régions subarctiques du Canada et hivernent aux États-Unis.»
Presque 300%
Les recensements de nidification, réalisés par l’équipe de l’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional, démontrent clairement l’augmentation de l’aire de nidification de cette sous-espèce. Entre 1995, année de parution du premier Atlas8, et 2019, année de parution du deuxième Atlas9, la proportion de parcelles où l’espèce a été dénombrée en nidification a fait un bond de presque 300%.
Augmenter le cheptel
Cette augmentation des bernaches et de leur aire de reproduction, près des régions habitées, n’est pas sans causer problème. Il y a une centaine d’années il restait peu de bernaches du Canada. Plus d’un siècle de chasse intense avait presque fait disparaître l’espèce de notre pays. Dans les années 193010, des actions ont été prises pour augmenter le cheptel. Des bernaches du sud-ouest américain, de l’Ontario et des Prairies ont été capturées, pour être implantées dans le sud-ouest de la province de la Colombie-Britannique. Même procédé au Nouveau-Brunswick où on a importé, par pleins camions, des bernaches capturées dans la région de Toronto. C’est une de ces sous-espèces réintroduites, la bernache du Canada géante (Branta canadensis maxima), qui niche de plus en plus dans le sud du Québec.


Elles envahissent les champs
Puis, le réchauffement climatique s’est amorcé, les hivers sont devenus plus tempérés et les bernaches ont commencé à s’installer plus près. Comme elles ont tendance à nicher où elles sont nées, les populations ont explosé. Il est désormais fréquent de les voir en ville, dans les parcs et sur les terrains de golf. À la campagne elles envahissent les champs cultivés, au grand désarroi des agriculteurs, où elles peuvent ravager les récoltes. Plusieurs agriculteurs, tant au Québec qu’ailleurs au Canada, n’hésitent pas désormais à la qualifier d’espèce nuisible11.


Plumage très efficace
En vol, les bernaches peuvent atteindre des vitesses de plus de 100 km/h 12si le vent est favorable. Les sous-espèces migratrices peuvent parcourir plus de 1000 kilomètres en une journée. Ce n’est pas étonnant puisque la bernache possède, en comptant son duvet, entre 20 000 et 25 000 plumes13. C’est plus du double, presque le triple, du moineau domestique ou du troglodyte qui n’en possèdent en moyenne qu’entre 7 000 et 10 000. Une partie de ces plumes sont conçues pour le vol et l’évacuation de l’eau, tandis que le duvet isole efficacement l’oiseau du froid. Ce plumage très efficace lui permet d’ailleurs de conserver une température corporelle d’environ 40°C même par temps glacial.


Reproduction
Vers l’âge de deux ou trois ans14, les bernaches du Canada recherchent un partenaire pour s’accoupler. Elles s’apparieront généralement avec un partenaire de taille identique. Cette union dure pour la vie, à moins qu’un des partenaires ne meure. Les bernaches nichent généralement dans la région qui les a vu naître, tel qu’évoqué précédemment, parfois dans le même nid15 s’il est intact. Quelques heures après leur naissance, les oisons peuvent déjà apprendre à nager16. Pendant la nidification, les mâles peuvent se montrer très agressifs pour protéger les oeufs et leur partenaire. Une fois les œufs éclos, ce sont les deux parents qui protègent férocement17 leur progéniture.


Comportement agressif
Si un adulte perçoit un danger, il tend le cou vers l’avant, un peu en forme de S, il déploie ses ailes, siffle bruyamment en agitant la tête et charge l’intrus. Ce comportement agressif, je l’ai observé à plusieurs reprises et je peux témoigner de l’intensité des combats. Ce comportement se poursuit même l’année suivant la naissance des juvéniles qui demeurent avec leurs parents jusqu’au printemps suivant. Pour protéger les leurs, les bernaches n’hésitent pas à charger des intrus plus gros qu’elles. Même l’homme peut goûter à leur médecine.




L’outarde
Il serait incomplet de traiter de la bernache du Canada sans parler de l’outarde. C’est sous ce vocable que nous l’avons longtemps appelée ici au Québec et nombreux sommes nous qui l’appellons toujours ainsi. L’outarde fait partie de notre culture, tant dans la littérature, le parler, que dans la toponymie. Les villages de Pointe-aux-Outardes et Chute-aux-Outardes, la rivière aux Outardes et les centrales hydro-électriques Outardes 2-3 et 4 qui y sont construites, sans oublier les nombreuses rues des Outardes qui sillonnent plusieurs villes du Québec, ne sont que quelques exemples de l’importance de l’outarde dans notre patrimoine.
Dans le langage populaire de l’estuaire du Saint-Laurent, la zostère marine (Zostera marina) était, ou est même encore, couramment appelée herbe à outarde18, herbes à outardes, arbe-outarde, harbe à outarde, herbe-outarde voire même arboutarde. Tout cela fait beaucoup d’outardes mais le hic c’est qu’il n’y en a jamais eu une seule au Québec, au Canada ou même en Amérique. Pourquoi l’appeler ainsi alors?
L’habit ne fait pas le moine
L’expression « l’habit ne fait pas le moine » prend tout son sens dans le cas de la bernache du Canada. Si cet oiseau est encore couramment appelé outarde au Québec, c’est dû à une méprise fondée sur son apparence. Cette méprise, nous la devons aux premiers explorateurs19 et colonisateurs de notre pays. Ceux-ci utilisaient spontanément le nom d’espèces déjà connues en Europe pour nommer les espèces d’ici. Il suffisait pour nos espèces d’Amérique d’afficher une certaine ressemblance morphologique avec des espèces européennes, pour être affublées du même nom. C’est ainsi que Jacques Cartier, dès son deuxième voyage en 1535, témoigne dans ses carnets avoir vu des oultardes (outardes). Il en va de même pour Samuel de Champlain lors de son premier voyage en 1604.
L’outarde canepetière
Les outardes existent vraiment, mais sur les continents européen et africain. Il s’avère que notre bernache a vraisemblablement été confondue avec l’outarde canepetière (Tetrax tetrax L.). Le cou noir avec col blanc de l’outarde canepetière20 peut ressembler de loin à ces caractéristiques de la bernache. Pourtant une différence marquante existe entre notre bernache et les outardes. La bernache est un oiseau surtout aquatique alors que l’outarde est essentiellement terrestre.

La vedette
Espèces actrices
Probablement l’oiseau le plus connu au pays, la bernache du Canada était l’une des espèces actrices se partageant la vedette du film « Le Peuple migrateur » réalisé par Jacques Perrin, Jacques Cluzaud et Michel Debats. Dans cette œuvre cinématographique, des espèces migratrices qui ont été conditionnées, depuis l’oeuf jusqu’à l’âge de bien voler, sont suivies et filmées à partir d’aéronefs ultra-légers. Les images sont saisissantes. Dans son édition du 12 décembre 2001, le journal Le Parisien21 concluait une entrevue avec Jacques Perrin sur ces propos, « Une image à jamais symbolique de bernaches passant devant les Twin Towers, à New York, transforme à ses yeux le peuple migrateur en promesse d’espoir.» Ce film a remporté l’oscar du meilleur documentaire en 2003.
La manchette
Les bernaches du Canada ont également fait la manchette à New-York quelques années plus tard, mais de manière beaucoup moins enviable. Le 15 janvier 2009, le vol 1549 US Airways22 décolle de l’aéroport LaGuardia, à destination de Charlotte en Caroline du Nord. Une minute trente après le décollage, les deux réacteurs de l’Airbus 320 sont arrêtés simultanément par des bernaches du Canada qui s’y sont engouffrées. Par miracle le pilote réussira à poser l’avion sur le fleuve Hudson sans aucune perte de vie à bord. Le film « Sully », relatant cet exploit et mettant en vedette Tom Hanks dans le rôle du commandant Chesley B. Sullenberger, sera réalisé en 2016 par Clint Eastwood.
Sculpture
Au Centre Eaton de Toronto, l’imposante sculpture réalisée par Michael Snow en 1979 ne laisse personne indifférent. Cette oeuvre, intitulée Flight Stop23, consiste en 60 formes de bernaches recouvertes de photos de vraies bernaches. La disposition de la sculpture représente un vol de ces oiseaux qui rompt les rangs pour se poser. Cette sculpture est aussi connue pour la poursuite au civil pour violation de droits moraux, intentée en 1982 par son auteur, contre le Centre Eaton. Des rubans de Noël avaient été accrochés au cou des bernaches et en avaient endommagées certaines. Le sculpteur gagnera sa cause, six ans avant l’amendement de 1988 à la Loi sur le droit d’auteur du Canada. Cet amendement marquait alors la reconnaissance des droits moraux.
Un hasard très symbolique
Que dire des images, mordantes d’actualité, récemment réalisées par le photographe ontarien Mervyn Sequeira24. Ces photos qui ont beaucoup circulé dans les médias nous montrent une bernache du Canada attaquée par un pygargue à tête blanche. Ces images ont été prises au moment même où notre belliqueux voisin du sud exprimait, à qui voulait bien l’entendre, ses visées expansionnistes de s’emparer du Canada pour en faire le 51ième état de son pays.
Un hasard, très symbolique pour plusieurs, que l’oiseau probablement le plus connu et représentatif du Canada, se fasse ainsi attaquer par l’oiseau-emblème des USA. Selon Sequeira, la bernache était visiblement affaiblie par la grippe aviaire, dont elle présentait les symptômes. Elle a néanmoins gagné la lutte et le pygargue a finalement abandonné après un combat acharné de près de vingt minutes.
Rien n’est immuable
Auparavant, de grands voliers d’outardes traversaient le ciel. Depuis, la poésie s’est enfuie, les outardes sont devenues bernaches et elles volent selon une formation en V. Ces grands oiseaux, espérés lorsqu’ils étaient rares et exécrés maintenant qu’ils sont nombreux, démontrent à quel point rien n’est immuable. Rien? Peut-être pas! Je persiste, après toutes ces années, à regarder passer les grands voliers d’outardes. C’est toujours une aussi grande joie de les voir arriver au printemps, précédant généralement de quelques jours leurs cousines les grandes oies des neiges. Le ciel s’anime alors de leur présence et de leurs cris.
Bernaches en images
Voici, pour terminer, une petite galerie de bernaches en image.















- https://www.hww.ca/fr/faune/oiseaux/la-bernache-du-canada/ page internet consultée le 20 avril 2025 ↩︎
- https://www.dhfq.org/article/volier-ou-voilier , page internet consultée le 15 avril 2025 ↩︎
- https://www.audubon.org/news/10-fun-facts-about-canada-goose , page internet consultée le 10 avril 2025 ↩︎
- https://www.worldbirdnames.org/new/bow/waterfowl/ page internet consultée le 10 avril 2025 ↩︎
- https://www.hww.ca/fr/faune/oiseaux/la-bernache-du-canada/ page internet consultée le 20 avril 2025 ↩︎
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernache_de_Hutchins page internet consultée le 12 avril 2025 ↩︎
- https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/conservation-oiseaux-migrateurs/gestion-conflits/foire-questions.html page internet consultée le 12 avril 2025 ↩︎
- https://www.atlas-oiseaux.qc.ca/1eratlas_fr.jsp page internet consultée le20 avril 2025 ↩︎
- Robert, M., M.-H. Hachey, D. Lepage et A.R Couturier (dir.). 2019. Deuxième atlas des oiseaux bûcheurs du Québec méridional. Regroupement QuébecOiseaux, Service canadien de la faune (Environnement et Changement climatique Canada) et Études d’Oiseaux Canada, Montréal, xxv + 694 p. ↩︎
- https://ici.radio-canada.ca/info/long-format/2054562/bernaches-canada-fiente-ville-semaine-verte page internet consultée le 22 avril 2025 ↩︎
- https://ici.radio-canada.ca/info/long-format/2054562/bernaches-canada-fiente-ville-semaine-verte page internet consultée le 22 avril 2025 ↩︎
- https://canadiangeographic.ca/articles/animal-facts-canada-goose/ page internet consultée le 21 avril 2025 ↩︎
- https://www.audubon.org/news/how-do-feathers-keep-birds-warm page internet consultée le 22 avril 2025 ↩︎
- https://www.audubon.org/news/10-fun-facts-about-canada-goose page internet consultée le 10 avril 2025 ↩︎
- https://canadiangeographic.ca/articles/animal-facts-canada-goose/ page internet consultée le 11 avril 2025 ↩︎
- https://www.audubon.org/news/10-fun-facts-about-canada-goose page internet consultée le 12 avril 2025 ↩︎
- https://www.in.gov/dnr/fish-and-wildlife/hunting-and-trapping/canada-geese-management/behavior-and-biology/ ↩︎
- https://www.dhfq.org/article/herbe page internet consultée le17 avril 2025 ↩︎
- Boulet, R. (2022). L’histoire ornithologique du Québec: en direct du passé (1ère éd.). Éditions Crescendo! Québec. ↩︎
- https://ebird.org/species/litbus1?siteLanguage=fr_CA page internet consultée le 17 avril 2025 ↩︎
- https://www.leparisien.fr/archives/le-peuple-migrateur-les-ailes-du-plaisir-12-12-2001-2002654062.php page internet consultée le 16 avril 2025 ↩︎
- https://www.lefigaro.fr/lifestyle/vol-new-york-charlotte-ce-qui-s-est-passe-dans-le-cockpit-de-l-avion-qui-a-amerri-dans-l-hudson-20190725 page internet consultée le 17 avril 2025 ↩︎
- https://www.aci-iac.ca/fr/livres-dart/michael-snow/oeuvres-phares/flight-stop/ page internet consultée le 19avril 2025 ↩︎
- https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/un-combat-sans-pitie-entre-un-aigle-et-une-oie-qui-en-sortira-vainqueur-photos-193152.html page internet consultée le 19 avril 2025 ↩︎
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Ah merci / c’est magnifique ❤️
Tout le plaisir est pour moi🙏🏼. Merci Eli, bonne fin de soirée et à bientôt j’espère.
Merci beaucoup Yves pour ton article sur les bernaches, j’ai appris beaucoup de choses.
Très belles photos!!!
Tout le plaisir est pour moi Catherine. Merci pour la lecture et pour le commentaire 🙏🏼 Plusieurs des photos ont été prises à partir de mon kayak, j’ai bien hâte de commencer la saison. Bonne semaine et merci encore pour le retour. 🌞👋🏻