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-30°C

En ce matin de grand froid, le mercure stagne à -30°C . Le fort vent d’ouest n’arrange en rien la chose. Bien au chaud, confortablement installé près de la fenêtre, les mains entourant mon bol de café brûlant, j’observe les tourterelles sur un bouleau. Le moment présent ne leur est sûrement pas agréable. Je me mets à penser à tous ces animaux, pour qui, un jour comme celui-ci, sera peut-être le dernier. Certaines espèces, comme la mésange à tête noire (Poecile atricapillus) sont bien adaptées à l’hiver. Chez d’autres espèces, les adaptations physiques ne sont pas suffisantes et il leur faut développer des adaptations comportementales pour survivre à l’hiver. Le cerf de Virginie ( Odocoileus virginianus ) est l’une de ces espèces.

L’aire de distribution 

L’aire de distribution actuelle du chevreuil, comme nous l’appelons souvent au Québec, est très vaste. Elle s’étend, selon Hempstock et Tracy-McCaughey, du Pérou jusqu’au sud du Canada, excluant le Nunavut et Terre-Neuve et Labrador. Sa présence au Québec, telle que nous la connaissons maintenant, est toutefois très récente. Remontons le temps de quelques centaines d’années, tout juste avant l’arrivée des premiers européens en Nouvelle-France. La distribution des grands cervidés était alors bien différente de celle que l’on connaît aujourd’hui.

Du wapiti au cerf de Virginie

Le wapiti, une espèce qui vit maintenant uniquement dans l’ouest du Canada, était à l’époque présent jusqu’au sud-ouest Québec. La vallée du Saint-Laurent pour sa part, était peuplée de caribous et d’orignaux. Un quasi-absent à ce tableau toutefois, le cerf de Virginie, n’était présent que sporadiquement au sud-ouest du Montréal actuel. Un bref survol de l’historique de la distribution de ces espèces et des impacts sur elles de l’arrivée des européens en terre de Nouvelle-France, est présenté à la fin de cet article.

Le cerf de Virginie et l’hiver.

La présence du cerf de Virginie, comme nous venons de le voir, est très récente, soit à peine 200 ans. Il est originaire de la Virginie et des états environnants, où les hivers sont beaucoup moins rigoureux. Le chevreuil n’a donc pas encore eu le temps de bien s’adapter morphologiquement aux rigueurs des hivers canadiens. Selon le Centre d’expertise en analyse environnementale du Québec (2006), «...les conditions hivernales deviennent critiques pour la survie du cerf lorsque l’épaisseur de neige au sol dépasse 50 cm pendant plus de 50 jours. Avec sa petite taille et ses longues pattes fines, le cerf est morphologiquement mal adapté pour affronter une telle couche de neige.». À mesure que la couche de neige s’épaissit sur le sol, se déplacer devient pénible et coûte cher en énergie à l’animal. Cette dépense énergétique, si elle se prolonge, peut être fatale. Lors d’hivers rigoureux, le taux de mortalité peut excéder 40% (Ministère de l’Environnement et de la Faune). Comment le cerf de Virginie s’adapte-t-il alors pour réussir à survivre à l’hiver? C’est la combinaison de deux catégories d’adaptations qui le lui permettent, soit les adaptations physiologiques et les adaptations comportementales.

Cerfs de Virginie dans la neige
On peut remarquer que le cerf en avant-plan est enfoncé dans la neige au moins jusqu’à la mi-cuisse. Se déplacer dans ces conditions demande un effort supplémentaire et le ralentit énormément s’il doit échapper à un prédateur. Parlant de prédateur, jusqu’à preuve du contraire, j’en étais un pour lui lorsqu’il m’aperçut. Ses oreilles dressées vers l’arrière sont un signe de méfiance et d’agacement. Ayant complètement arrêté ma progression vers eux au moment de les apercevoir, ils ont rapidement retrouvé une apparente quiétude et se sont remis à brouter bourgeons et ramilles.

Les adaptations physiologiques

Un système digestif qui s’adapte

Bien que le cerf de Virginie soit un nouveau venu dans notre hiver, déjà il présente certaines adaptations physiologiques. Ainsi, il possède un système digestif qui s’adapte et se modifie pour bien assimiler la nourriture disponible en fonction des saisons. Alors qu’il se nourrit de plantes herbacées, de tendres tiges et de fruits en été, en hiver la diète du cerf sera principalement constituée de ramilles et bourgeons d’arbustes et d’arbres. Son système digestif optimise alors la digestion de cette nourriture pauvre en protéines et en énergie mais riche en fibres. On peut souvent observer les traces de broutage sur les arbres et arbustes en hiver. Tous ces bourgeons et ramilles qui sont alors consommés constituent ce qu’on appelle le brout. À mesure que l’hiver épaissit son blanc manteau, le brout diminue. Il faut donc compter sur des réserves.

ramilles de pruche broutées
Des bouts de ramilles arrachés et…
bourgeons et ramilles de pruche broutés
… des bourgeons et aiguilles coupés.
Pas de doute, des cerfs sont venus brouter sur ces branches de pruches.

Comme quoi engraisser n’est pas toujours mauvais…

Avant qu’arrive l’hiver, le cerf se constitue de bonnes réserves corporelles pouvant aller jusqu’à plus de 40% chez les femelles. Lorsque la nourriture se raréfie, l’animal puise dans ses réserves. Graduellement il maigrit et s’affaiblit, au fur et à mesure qu’avance l’hiver. D’où l’importance pour le cerf que l’hiver ne s’étire pas trop longtemps sur le printemps. La survie de l’animal dépend de l’équilibre entre la nourriture disponible, la rigueur de l’hiver et de ses réserves corporelles. Comme quoi engraisser n’est pas toujours mauvais…

Semi-hibernation

Selon le vétérinaire Denis Harvey, « Pour s’adapter aux grands froids, les chevreuils réduisent leur activité physique d’au moins 50% et leur prise alimentaire de plus de 30%. Ils deviennent alors beaucoup plus sédentaires et entrent dans un état de semi hibernation afin de diminuer au maximum leurs besoins énergétiques. »

couche de cerf de Virginie
Pour ménager son énergie, le cerf se couche souvent dans la neige pour se reposer. En plus du repos que lui procure cette position, les propriétés isolantes de la neige le protègent du froid et du vent, lui permettant de diminuer ses dépenses énergétiques. On voit ici une couche utilisée avant une légère bordée de neige.

La transformation de son pelage

La transformation de son pelage, dès qu’approche l’hiver, permet au cerf de Virginie de mieux l’affronter. En été, ce pelage est court, plutôt parsemé et sans duvet. Le dos du cerf est alors de couleur fauve ou légèrement roussâtre. Son ventre, sa gorge, l’intérieur de ses oreilles, la face interne de ses membres, son menton et le dessous de sa queue sont blancs. À l’automne, le pelage d’été est graduellement remplacé. Le nouveau pelage d’hiver est composé de poils plus longs, plus épais et plus foncés qui poussent au travers d’une couche de sous-poils beaucoup plus épais. Ce nouveau pelage absorbe plus de lumière solaire et retient davantage la chaleur corporelle. De plus, les cerfs possèdent des glandes qui produisent une huile qui aide à rendre ses poils hydrofuges, ce qui est utile dans la neige (Source C. Whittier, 2018, Tufts University).

cerfs de Virginie en été
Le pelage d’été est court, moins dense, sans sous-poils duveteux, couleur fauve ou roussâtre. Il est plus pâle qu’en hiver.
Cerfs de Virginie en hiver
Le pelage d’hiver est plus long, plus dense, il y a présence d’une sous-couche duveteuse. Sa couleur est plus foncée qu’en été, question de bien capter la chaleur des rayons du soleil.

Une adaptation comportementale remarquable

Avec la venue du froid, le cerf de Virginie utilise une adaptation comportementale remarquable, soit l’établissement d’un ravage. Le ravage c’est un lieu vers lequel les cerfs migrent et se rassemblent afin d’y trouver un abri contre le froid et la neige en même temps que des sources de nourriture à proximité. Ils passeront l’hiver en cet endroit. 

ravage de cerfs de Virginie
Des sentiers bien creusés dans la neige témoignent du passage de nombreux cerfs. Il y a de fortes chances d’être dans un ravage. Au Québec, au sens légal, à des fins de protection, un ravage est classé aire de confinement du cerf de Virginie lorsqu’il fait plus de 2,5 km carrés. Dans les faits, il existe aussi de petits ravages disséminés un peu partout en forêt qu’on appelle des pochettes de confinement.

Un abri de qualité 

Un abri de qualité permet à l’animal de se déplacer dans une neige moins épaisse, lui évitant ainsi les pertes d’énergie causées par ses déplacements. À partir de 50 cm d’épaisseur, la dépense d’énergie du cerf augmente considérablement. C’est pourquoi l’animal recherchera des peuplements de résineux comme le sapin baumier, le thuya occidental, la pruche et les épinettes rouge et blanche. Ces résineux sont reconnus pour intercepter la neige efficacement, ce qui en diminue l’épaisseur au sol.

La nourriture

Nous l’avons vu précédemment, le cerf mange moins en hiver et sa diète change. Il broute de préférence les bourgeons et ramilles de certaines espèces, accordant d’abord sa préférence aux feuillus. Ainsi, les peuplements de résineux qu’il aura choisi pour abri devront se trouver à proximité de quantités suffisantes des espèces feuillues suivantes pour assurer son alimentation: le bouleau à papier (Betula papyfera), le cerisier de Virginie (Prunus virginiana), le chèvrefeuille du Canada (Lonicera canadensis), les cornouillers spp. (Cornus spp.), les érables à sucre (Acer saccharum), de Pennsylvanie (Acer pensylvanivum), rouge (Acer rubrum), et à épis (Acer spicatum), le noisetier à long bec (Corylus cornuta) et les saules spp. (Salix spp.). Si les feuillus viennent à manquer, le cerf jettera son dévolu sur certains résineux tels le sapin baumier (Abies balsamea) et le thuya occidental (Thuja occidentalis) .

pruche broutée dans un ravage de cerfs de Virginie
De nombreuses traces dans la neige, des bouts de ramilles et des aiguilles au sol,
cette jeune pruche du Canada (Tsuga canadensis) a servi de repas à quelques cerfs affamés.

Quand s’épaissit la couche de neige

À mesure que l’hiver avance, quand s’épaissit la couche de neige, les cerfs tracent et entretiennent un réseau de sentiers, leur permettant de se déplacer plus facilement, donc de dépenser moins d’énergie. Ces sentiers leur permettent également de se déplacer beaucoup plus rapidement pour échapper aux prédateurs. Ce sont souvent ces sentiers qui nous dévoilent la présence d’un ravage. À proximité de ceux-ci on peut apercevoir plusieurs traces de fréquentation. Un tas de crottins, des taches jaunes causées par l’urine sur la blanche neige, des empreintes de sabots, des ramilles broutées, sans oublier bien sûr les couches. On appelle couche l’empreinte qu’a laissée dans la neige le corps de l’animal quand il s’est couché pour se reposer.

empreintes de cerf de Virginie
Des traces de sabots bien imprimées dans la neige
crottins de cerf de Virginie
Des tas de crottins par-ci par-là
couche de cerf de Virginie
Une couche récente, comportant des traces de repas, des ramilles de pruche en l’occurence. Nous sommes bien dans un petit ravage, aussi appelé « pochette ».
Traces de fuite dans la neige
Le chevreuil qui est passé par-là fuyait quelques chose. Environ trois mètres séparent chacun des points où le cerf s’est enfoncé dans la neige. Cette fuite lui a sûrement coûté beaucoup d’énergie, vu l’épaisseur de la neige.

Habitat essentiel

Quand les conditions recherchées sont trouvées, les cerfs s’établissent dans cet habitat essentiel à leur survie, que constitue le ravage. Ils peuvent y passer de trois à six mois en fonction de la rigueur et la longueur de l’hiver. Si les petits ravages sont parfois temporaires, les plus vastes, c’est-à-dire ceux qui ont une superficie de deux kilomètres carrés et plus, sont plus souvent utilisés pendant plusieurs années. Certains ravages peuvent atteindre plus de 100 kmet abriter plusieurs centaines, voire des milliers d’animaux. Étant donné l’importance de ces habitats, il est important de les protéger. Au Québec, selon le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, il y a plus de 15 000 kmd’aires de confinement du cerf de Virginie de cartographiées. Une aire de confinement du cerf de Virginie est définie comme un endroit comprenant une superficie boisée d’au moins 250 hectares, où les cerfs se rassemblent, pendant la période où l’épaisseur de neige dépasse 40 cm ou 50 cm de neige selon la région.

Le respect

Quand je me promène en forêt, il n’est pas rare que malgré mes raquettes je m’enfonce jusqu’au genoux. Après quelques heures de cette progression il m’arrive de me sentir vidé de toute énergie. Pourtant, j’avais bien dormi la veille et bien mangé le matin. De retour chez moi le soir, après un bon souper et une soirée de repos, la fatigue est encore là. J’ai de la chance, je dormirai dans un bon lit chaud, en sécurité, et le lendemain j’aurai récupéré. Il n’en est pas de même pour le cerf de Virginie. Tout au long de l’hiver, il vit comme un funambule sur son câble. Sa survie dépend de l’équilibre entre perte et gain d’énergie, ses outils sont ses adaptions, tant physiologiques que comportementales. Par conséquent, cet animal ne peut que m’imposer le respect. Ce respect je lui exprime quand je le croise, en évitant de trop m’en approcher. Je préfère manquer une photo plutôt que de penser qu’en m’approchant trop, je peux faire fuir quelques individus. Cette fuite, qui, en rompant l’équilibre, peut être fatale au cerf déjà épuisé. Je crois que c’est un peu ça le respect.

ravage de cerfs de Virginie
Il est toujours bien excitant de photographier un animal sauvage. Si j’ai le moindre doute que trop m’en approcher puisse lui porter préjudice, je préfère toutefois me contenter de ne photographier que les traces de son passage. Dans le cas de cette image, j’ai même eu droit à du trois pour un, avec des traces d’écureuil et de renard en plus de celles des cerfs. Selon Confucius « Une image vaut mille mots ». Que vous dit celle-ci?

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Bref survol de l’historique de la distribution des cervidés au Québec

Le wapiti

Le Naturaliste canadien, en 1873, rapporte que le Wapiti était très commun dans la vallée de l’Outaouais ainsi qu’au nord du Saint-Laurent de 150 à 200 ans auparavant. Au moment de la parution du texte, il était déjà considéré disparu du Québec. Seuls quelques ossements et bois trouvés et surtout quelques écrits permettaient de témoigner de sa présence. Un de ces écrits provient de Pierre Boucher, le gouverneur de Trois-Rivières. Son ouvrage, Histoire véritable et naturelle des mœurs et productions du pays de Nouvelle-France vulgairement dite le Canada fut publié en 1664. En voici un extrait, «Les animaux qu’on appelle ici vaches sauvages sont des espèces de cerfs; (…) On n’en voit point au-dessous de Trois-Rivières, mais bien au-dessus; plus on monte en haut vers les Iroquois, et plus il y en a.» Selon l’ethnobiologiste Jacques Rousseau, en postface d’une réédition du même ouvrage, la vache sauvage était le wapiti ou cerf du Canada (Cervus canadensis).

Le caribou

Selon Courtois et coll., 2003, les premiers explorateurs ont observé la présence du caribou forestier des deux côtés du fleuve Saint-Laurent, entre l’emplacement actuel des villes de Québec et de Gaspé. Il abondait également sur le plateau Laurentien, au centre de la péninsule du Québec-Labrador. Au dix-neuvième siècle, la colonisation et une chasse intensive ont commencé à décimer l’espèce. Il serait disparu de la vallée du Saint-Laurent vers 1850. Il ne subsiste de cette harde que le famélique petit troupeau qui survit dans les Chics-Chocs, près du Mont-Albert en Gaspésie. Selon Louis-Paul Martin, «… l’un des derniers caribous au sud du Saint-Laurent, à l’exception des Chics-Chocs, aurait été abattu dans les savanes de Lotbinière, vers 1885…»

L’orignal

Selon Gaston Côté (2017) au début de la colonisation européenne, l’orignal était abondant dans les forêts de la rive sud du Saint-Laurent, de l’Acadie jusqu’aux versants sud du plateau appalachien. La limite méridionale de son aire de répartition comprenait la Nouvelle-Angleterre jusqu’au nord de la Pennsylvanie. L’espèce a connu un déclin rapide sous la pression d’une chasse commerciale intensive qui a entrainé sa disparition de plusieurs régions. En 1835, Audubon écrivait que l’orignal était disparu de plusieurs états américains. Au Québec, dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle, l’exploitation forestière intense et la colonisation vers les plateaux appalachien et laurentien augmentent la pression de chasse. Les populations d’orignaux des basses terres du Saint-Laurent et des Cantons-de-l’Est diminuent considérablement. L’espèce se déplace graduellement vers le nord, si bien que, son aire de répartition qui ne dépassait pas la ville de Québec à la fin du XIXe siècle atteignait la zone subarctique jusqu’au 57e parallèle de latitude nord pour s’étendre jusqu’à la Basse-Côte-Nord au milieu du XXsiècle.

Le cerf de Virginie

À l’arrivée des premiers européens dans la vallée du Saint-Laurent, le cerf de Virginie occupait une très petite portion du Québec contemporain. Les explorateurs français notèrent qu’il était abondant en pays iroquois, en gros dans le sud du Haut-Saint-Laurent et la rive sud du lac Ontario, entre le lac Érié et le fleuve Hudson, et qu’il devenait rare à l’est de Montréal. Il se retrouvait aussi au pourtour de la Baie-des-Chaleurs. Le cerf de Virginie a commencé une lente expansion vers le nord, dès les premiers temps de la colonisation européenne, dans la vallée du Saint-Laurent. Selon Paul-Louis Martin, «Avant les années 1840, ce beau cervidé n’est présent qu’au sud-ouest du Québec, mais à la faveur de la colonisation, d’un probable réchauffement du climat et surtout des déboisements généralisés, le «chevreuil» amorce une véritable épopée nordique qui le mènera dans les Bois-Francs en 1850, sur la rive sud du Saint-Laurent, en 1870, près de Québec en 1880, puis jusqu’au Lac Saint-Jean en 1904.»

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Cet article a 6 commentaires

  1. Danielle

    «Une image vaut mille mots!!!» Peut-être… N’empêche que ceux que tu choisis pour «raconter» tes photos sont essentiels. Un pur bonheur de te lire. 🙏

    1. Yves

      Merci beaucoup Danielle. C’est très apprécié car ça encourage à continuer, que de se savoir lu. 🙏🏼🙏🏼🙏🏼 Bon dimanche 😘

  2. Juliette

    Wow bravo très intéressant à lire et beau à regarder 😃

    1. Yves

      Merci beaucoup Juliette 🙏🏼🙏🏼🙏🏼 Bien content que tu aies trouvé ça intéressant 👍🏻😘

      1. Monique

        Je suis contente d’avoir trouvé votre article. De beaux chevreuils , cerfs, passent sur mon terrain qui comporte une zone de protection riveraine. Comme il a beaucoup neigé récemment je ne les voyais plus et étais inquiète. Grâce à vous, je garde espoir qu’ils ont trouvé un beau ravage. Je suis à Morin-Heights.

        1. Yves

          Bonsoir Monique. Ne vous en faites pas trop, ils se sont fort probablement regroupés à proximité d’un boisé où ils ont établi un ravage. Il y a non loin d’ici un parc où je vais souvent faire de la raquettes. Avant les deux bordées rapprochées de neige abondante que nous avons reçues il y avait des traces partout dans ce parc. Maintenant on voit un sentier principal avec quelques ramifications, le tout bien creusé dans la neige. Bonne fin de soirée et merci beaucoup pour votre commentaire. 🙏🏼👋🏻

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Le cerf de Virginie et l’hiver

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