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Au cours du safari dans mon jardin, mon attention se porte souvent sur la flore. De par sa nature, contrairement aux oiseaux, insectes ou autres animaux, la plante est sédentaire. Sa présence permet de partager avec elle, si on le veut bien, tout son cycle saisonnier et ce qui en découle. Les plantes m’attirent et m’inspirent, elles dirigent mes pensées vers des directions souvent inattendues. C’est cette relation que je tenterai de présenter dans cet article.

Les homographes de mon jardin

Une langue ne saurait exister sans ses mots. Au fil des siècles, les mots ont graduellement été inventés pour représenter ce qui est. Avec le temps ils ont pu évoluer jusqu’à changer de consonance, voire parfois de sens, certains ont la même prononciation mais ont des sens différents: ce sont les homonymes. Il y en a deux catégories. Si les mots s’écrivent différemment mais ont une prononciation semblable, on parle d’homophones. Par exemple je peux être assis au jardin, sous le vert feuillage des tilleuls, tenant d’une main un verre de bière et de l’autre un recueil de poésie dont je découvre les vers. Sous mes pieds, il est fort possible qu’un ver, ou lombric de son vrai nom, se promène dans le sol. Il y a aussi les mots qui s’écrivent exactement pareil mais dont le sens diffère, ce sont les homographes. Il sera ici question de ces derniers. C’est une asperge qui a inspiré ma réflexion.

L’asperge

J’observais le scintillement des gouttelettes sur le feuillage vaporeux des asperges. Inspiré, sans doute par les milles éclats de lumière et de leur hôtesse, je réalisai que pour admirer ce spectacle, il avait fallu que la fine pluie du matin asperge cette asperge. Il n’en fallu pas plus pour me mettre à réfléchir sur les subtilités de notre langue. L’asperge nous vient du latin asparagus et désigne la délicieuse plante. Une asperge c’est aussi, dans le langage familier, une personne grande et maigre. Ce deuxième sens est toutefois l’analogie du premier. Puis vient la conjugaison à l’indicatif présent du verbe asperger qui nous donne asperge ou asperges. Le mot asperger vient du latin aspergere, venant lui-même de spargere qui veut dire répandre

feuilles d'asperge
L’asperge aspergée!

La fronde

En terme botanique, on appelle fronde la feuille de certaines plantes, dont les fougères. Quel spectacle au printemps de voir les crosses de nos fougères se dérouler et les frondes se déployer. La fronde est aussi une arme de jet. Elle est formée d’une poche à laquelle sont attachées de chaque côté des cordes. La force centrifuge est utilisée pour propulser le projectile placé dans la poche. Les plus âgés se rappelleront peut-être la série télévisée française « Thierry la Fronde » diffusée ici au Québec à partir de 1964. Enfin, la fronde est aussi le nom d’une sédition qui éclata contre Mazarin, principal ministre d’état de 1642 à 1661, sous la régence d’Anne d’Autriche. Par extension, on utilise encore le terme quand on parle de révolte. Un mot, trois sens, l’exemple parfait de l’homographe.

fronde de fougère, matteucie-fougère-à-l'autruche
La fronde de la matteucie fougère-à-l’autruche. J’ai la chance d’avoir chez-moi quelques plants de cette magnifique fougère, donnés par des amis qui faisaient des travaux sur leur terrain. Ces fougères semblent désormais se plaire sur mon terrain.

Les pensées

J’aimerais connaître tes pensées me dit-elle. Avec plaisir lui répondis-je, l’amenant vers un coin de parterre pour lui présenter mes colorées Viola tricolor, mieux connues sous le nom de pensées.

Pensées, Viola tricolor
Laissez-moi vous dévoiler mes pensées (Viola tricolor).

La guimauve 

Qui n’a jamais goûté à la guimauve, cette friandise spongieuse, sucrée et collante. Au Québec on la nomme encore souvent par son nom anglais, marshmallow, et en France par son nom générique Chamallow. Le nom réel de la friandise lui vient toutefois d’une plante de la famille des malvacées, Althaea officinalis L., ou guimauve officinale dans la langue de Molière, et Marsh Mallow dans celle de Sheakespeare. Déjà dans l’Égypte ancienne le mucilage extrait des racines de cette plante était utilisé à des fins médicinales. Au fil des siècles les Grecs et les Romains lui découvrirent d’autres propriétés, on la retrouve même dès 77 après JC, dans l’Histoire naturelle de Pline l’Ancien. Au XVIe siècle on l’utilisait en France pour fabriquer des pâtisseries élaborées. C’est au XIXe siècle que la recette a évolué vers la guimauve telle que nous la connaissons désormais. C’est aussi à cette époque que la guimauve cessa d’être utilisée pour fabriquer la guimauve. Le mucilage naturel fut remplacé par de la gélatine et des protéines végétales auxquelles furent ajoutés du sucre, de la vanille et du blanc d’oeuf. Un même mot donc, mais prenez garde à l’endroit où vous l’achetez car vous risquez de vous retrouver avec deux produits très différents.

guimauve, Althaea officinalis
La guimauve officinale (Althaea officinalis L)

En cherchant un peu

En poursuivant mon safari, il y a encore sur mes terres quelques autres homographes. J’aime bien, en début d’automne, admirer le jour les cosmos de mon parterre et le soir venu, lever les yeux vers le cosmos. Je préfère mille fois avoir en bouche une bonne fraise juteuse que de subir celle du dentiste, grinçant sur l’émail de mes dents. Parlant de fraise, il semble qu’on appelle ainsi la membrane entourant les intestins du veau et de l’agneau. La collerette empesée et plissée que portaient les dames au XVIe siècle portait également ce nom. Enfin, la membrane rouge violacée qui pend sous le bec du dindon porte aussi le nom du fruit.

Il y a la plante nommée asclépiade qui attire le papillon monarque beaucoup plus efficacement que l’autre asclépiade, c’est-à-dire le vers lyrique d’une poésie grecque. Je suis certain qu’en cherchant un peu il y en aurait bien d’autres, mais je crois que tous ces exemples d’homographes ont suffisamment illustré le propos.

cosmos
Un regard vers mon parterre, un jour d’automne, me permet d’admirer mes cosmos.
pleine lune
Un regard vers le cosmos, la nuit, me permet d’abord d’observer en avant-plan, notre satellite naturel la Lune.

Perpétuer la mémoire

Les plantes, c’est aussi une façon de perpétuer la mémoire de ceux qui ont été et qui nous sont encore chers. J’ai la chance d’avoir pu conserver jusqu’à présent plusieurs plantes que chérissait ma mère. Même si elle est disparue depuis plus de 20 ans, année après année, pivoines, ancolies et roses me ramènent son sourire à chaque floraison. Les géraniums, sortis de la maison au printemps, en font autant tout au long de l’été. Il y a aussi ses framboisiers dont les fruits nous délectent depuis quelques décennies. Nous possédons également des fraisiers et des primevères qui me viennent d’une tante elle aussi disparue. Ces fraisiers ont la particularité de produire de petits fruits blancs à la saveur mitoyenne de fraise et de kiwi. Quand je les cueille, je revois ma tante jardinant accroupie et heureuse dans ses parterres, face à l’église de Saint-Jean-Port-Joli.

pivoine
Les pivoines de ma mère…
ancolies
… ses ancolies.
rosier grimpant
Conquise par la beauté des rosiers, lors d’un voyage en France, ma mère avait décidé, à son retour, d’en planter un peu partout. Je lui en ai bêché des parterres… J’ai gardé un de ses rosiers grimpants.
framboises
Ses framboisiers, venus de France. Une histoire très spéciale, trop longue pour être racontée en ces pages. Quel bonheur quand elle découvrit qu’ils avaient survécu à leur premier hiver ici.
fraise blanche
N’ajustez pas votre appareil, cette fraise, prête à être mangée, est bien blanche. Elle me vient d’une tante aujourd’hui disparue.
primevère
Cette primevère, toute aussi colorée que cette tante, est aussi un souvenir d’elle. Son coeur ressemble à une étoile.

Aussi des odeurs

Les plantes ne sont pas que formes et couleurs, elles sont aussi parfois odeurs. Il y a les roses bien sûr, c’est toujours à elles qu’on pense en premier. Il y a le basilic que l’on secoue affectueusement en passant et qui fait aussitôt sentir sa présence. D’autres fines herbes comme le thym ou le romarin ne sont pas en reste pour ravir l’odorat. Mon parfum préféré est celui des fleurs de mes tilleuls. La floraison n’est pas longue et il faut savoir profiter du moment présent quand il se présente. Certains étés il y a moins de fleurs, d’autres fois, il peut pleuvoir ou venter fort pendant les trois ou quatre jours que dure la saison de leur parfum. C’est donc dire que certaines années nous manquons le bateau et d’autres nous avons la chance d’y embarquer. Quel agréable moment que celui où je peux m’asseoir sous les tilleuls, fermer les yeux et me sentir comblé du seul fait de humer le moment présent.

fleurs de tilleul
Les fleurs du tilleul, leur parfum est enivrant. Il n’est pas étonnant que Rimbeau, alors âgé de seize ans ait un jour (ou un soir) écrit « Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière ; »

Jaune

Selon la psychologie, la signification de la couleur jaune est très variable. Elle peut être associée à des connotations tant positives que négatives. On l’associe souvent à la vitalité, au soleil, à l’or, à l’enthousiasme ou à la créativité. En contrepartie, elle peut aussi être associée à l’égoïsme, l’envie, la lâcheté, le ressentiment, la détérioration et l’acidité. Son symbolisme peut varier selon les cultures influencées elles-mêmes par leur environnement. Par exemple, dans la Grèce antique le jaune symbolisait la sagesse divine alors que dans l’Égypte ancienne ont l’associait au bonheur et à la prospérité. Pourquoi parler autant du jaune? Pour la simple raison que c’est ma couleur préférée. Vincent Van Gogh a un jour écrit «Que c’est beau le jaune», et je lui donne parfaitement raison. Pas étonnant donc que dans ma cour se trouvent plusieurs fleurs exhibant cette lumineuse couleur. En voici quelques unes.

fleur de concombre
La fleur de concombre
rudbeckia
La rudbeckie pour laquelle j’ai un petit faible.
jonquille
La jonquille dans toute sa splendeur
orpin âcre, sédum âcre
L’orpin âcre, aussi appelé sédum âcre ou poivre de muraille, est un lumineux couvre-sol (Sedum acre).
tournesol
Fleur de soleil, le tournesol.
violette jaune, Viola pubescens
La violette jaune, (Viola pubescens)
onagres
Une variété d’onagre (Oenothera sp.)
tomates jaunes
Même mes tomates sont jaunes.

Au cœur de la fleur

Je reviens souvent sur l’importance de s’arrêter, regarder, écouter, humer et ne pas hésiter à se pencher au niveau du sol. Cette approche permet de voir, entendre et sentir tout ce qui m’entoure. Les fleurs de mon jardin ne font pas exception et mon safari me conduit parfois dans leur merveilleuse intimité. La visite peut se faire à l’oeil nu mais elle a ses limites. L’usage de la loupe, oui oui ça existe toujours, est très aidant pour y voir de plus près. On peut aussi, et c’est souvent mon approche, utiliser la macrophotographie pour parvenir au plus près du sujet, au-delà de ce que peut permettre l’oeil. Cette proximité permet de plonger au cœur de la fleur et d’apercevoir un monde d’une grande beauté. La patience que demande parfois la macrophotographie est, la plupart du temps, largement récompensée par le résultat obtenu. 

éphémère
Comme un feu d’artifice coloré, les étamines d’une éphémère.
fleur de courge buttent
Au coeur de la fleur d’une courge butternut.
tournesol
Le tournesol, vu de près, juste avant qu’il s’ouvre pour de bon.
tulipe rouge
La tulipe, d’un angle différent, en plongée.

Le passage des saisons

Le printemps

S’il est un moment que j’affectionne particulièrement au jardin, c’est le passage de l’hiver au printemps. Dès la fonte de la neige, les plantes les plus précoces nous envoient de petits signes rassurants. Elles ont survécu à l’hiver et à ses gels et l’expriment par une petite pointe verte sortant du sol ou un bourgeon qui s’entrouvre. Chaque matin, plein d’espoir, je fais une tournée du terrain pour quérir les nouvelles. Les tussilages, les crocus et les puschkinias sont sortis, les trilles tardent un peu, est-ce que l’uvulaire a survécu? Autant de suspenses que de plantes. C’est le réveil progressif de la vie qui, pour quelques mois, s’était endormie.

tussilage pas-d'âne
Le précoce tussilage pas-d’âne
crocus
Le crocus n’est pas en reste et s’ouvre aussi très tôt
pousse de rhubarbe
Des feuilles vertes toutes plissées qui sortent rapidement du sol, parfois même sous la neige, c’est la rhubarbe. De bonnes confitures et poudings en perspective…
puschkinia sp., abeilles sauvages
Les fleurs hâtives comme ce puschkinia sont très importantes pour les abeilles sauvages qui sortent du sol tôt en saison. Il est important d’en avoir quelques variétés au jardin.
muscari d'Arménie
Le muscari d’Arménie, une espèce rustique qui fleurit tôt.
pulmonaires
Il arrive parfois que l’hiver nous éternue une petite bordée tardive, au détriment de certaines espèces comme ces pulmonaires qui se sont fanées.
muguet
Le muguet, beau et odorant, mais tellement envahissant.
fleurs d'amélanchier
Les fleurs de l’amélanchier, la promesse de succulents fruits plus tard en été.

L’automne

L’automne n’est pas en reste non plus. La coloration des feuilles suivie de leur chute sont des moments assez spectaculaires. Il y a aussi la résistance exprimée par quelques fleurs qui subissent les premiers gels ou une chute de neige hâtive. C’est toujours étonnant de voir une fleur dans la neige, je qualifierais cette situation d’anachronisme visuel. Une fleur dans la neige c’est aussi un moment triste. Nous savons que sa saison s’achève et que la symphonie des couleurs cédera sous peu la place à l’hivernale dominance du blanc.

baie d'asperge
Les feuilles de l’asperge ont jauni. De petites baies rouges pendent de ses branches, nous sommes en novembre.
cosmos flétri par la neige
Une bordée de neige fondante a eu raison des cosmos, c’est le passage des saisons.
capucines flétries par la neige
Les capucines se sont également affaissées.
pensée dans la neige
Les pensées résistent encore une peu.
feuilles au sol dans ma cour
Les feuilles des tilleuls ont décidé qu’il était temps de tomber.
feuilles de tilleul en automne
Seules quelques retardataires s’accrochent jusqu’au prochain vent.

Le réchauffement climatique

Il y a peu, c’était encore un concept. Il était probable, il était en avant, loin en avant, malgré les avertissements. La réalité nous a bien vite rattrapés. Le réchauffement climatique est là, il a déjà commencé à s’exprimer sans équivoque. Les hivers de plus en plus doux, les pluies diluviennes et les feux de forêt de l’été dernier ne laissent plus planer aucun doute. J’en ai même observé des effets directs sur mon minuscule terrain. En novembre 2020 et à la mi-octobre 2021, une vague de chaleur de quelques jours avait provoqué la sortie du sol et la floraison de quelques crocus dans un de mes parterres. Cette floraison, d’apparence charmante, est néfaste pour la plante car le bulbe n’a pas suffisamment de temps pour ré-accumuler son énergie avant l’hiver. Les printemps suivants ces crocus ont produit de petites feuilles moribondes et difformes, sans fleurir. L’année suivante, une autre période de chaleur tardive et anormale a permis la formation de bouton floraux et même la floraison d’une hémérocalle aussi tardivement que le 18 novembre. Le lendemain matin, la fleur était entourée de neige.

crocus tige
12 novembre 2020, les crocus poussent comme si nous étions en plein printemps.
crocus en fleur
12 octobre 2021, scénario identique mais les crocus fleurissent cette fois.
hémérocalle sous la neige
19 novembre 2022, une hémérocalle en floraison et des boutons prêts à ouvrir, sous la neige…

Au delà de leur beauté

Au delà de leur beauté, les plantes jouent un rôle crucial sur notre planète. Comme l’oxygène contenu dans l’air que nous respirons est produit par elles, la vie sur terre serait impossible sans leur présence. Il n’est probablement point de meilleur exemple pour illustrer l’expression « Joindre l’utile à l’agréable» Pour se reproduire, les plantes utilisent différents stratagèmes, surtout la pollinisation par les insectes. Malgré leur statut de mal aimés, il n’est donc pas exagéré d’affirmer que les insectes jouent également un rôle très important dans notre vie. Il sera justement question d’eux au prochain safari dans mon jardin.

Pour le plaisir

Voici, pour terminer, une petite galerie de couleurs et de formes. Juste pour le plaisir de vous souhaiter à tous un beau printemps.

clématites jackmanii
Les généreuses clématites, si nombreuses qu’on dirait une cascade s’écoulant du toit.
clématites jackmanii
La clématite jackmanii, d’un peu plus près.
aster d'automne
L’aster d’automne.
lavande tardive en automne
Des fleurs tardives de lavande à la mi-octobre. Auront-elles le temps de s’ouvrir avant les forts gels?
fleurs de rhubarbe
Les étranges fleurs de rhubarbe.
vergerette de Philadelphie
La vergerette de Philadelphie.
centaurée
Une centaurée.
oeillet d'Inde , tagète
L’oeillet d’Inde ou tagète (Tagetes sp.) après la pluie.
liatris
Un liatris qui se déploie.
échinée pourpre
L’échinacée pourpre, une incontournable pour attirer les papillons.
bourrache
La bourrache, très prisée par les insectes butineurs.
épervière orangée
L’épervière orangée.
stellaire, mouron des oiseaux
La stellaire, ou mouron des oiseaux.
anémone du Canada
L’anémone du Canada.
amélanches
Le délicieux moment où les amélanches sont enfin mûres.
raisins non mûrs
Une première pour nous cette année, notre jeune vigne a produit des raisins.
vrille de vigne
Les vrilles qui ont permis aux vignes de s’accrocher à la tonnelle pendant tout l’été.
raisins mûrs
Nous voilà en automne, les raisins sont mûrs, il ne reste qu’à les cueillir.

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Cet article a 8 commentaires

  1. Lorraine.

    Tellement agréable de prendre quelque de bons moments pour lire tes reportages. Je les dévorent. En lisant ces lignes je me dis moi aussi j’aime cette fleur et celle-ci et celle-là finalement je les aiment toutes
    Merci encore une fois pour ces belle lignes qui furent très appréciées.

    1. Yves

      Un grand merci à toi Lorraine de prendre le temps de les lire et de les commenter, c’est très apprécié. Bientôt elle vont apparaître toutes ces belles fleurs, une à une, ce sera reparti pour la magie du printemps.

  2. Eli

    Je ne l’ai pas lu en entier encore, mais les photos !!
    Quelle splendeur déjà. Je réécris demain.
    Merci, c’est magnifique

    1. Yves

      Merci beaucoup Eli! C’est très apprécié. Je te souhaite une bonne lecture et surtout un bon printemps. L’hiver nous éternue une petite bordée encore demain mais le vrai printemps est à nos portes dans 7 minutes à compter de ce mot.👋🏻🙏🏼

  3. Ted

    Une connaissance commune m’a fait découvrir votre talent il y a peu. Ici en territoire étranger, je redécouvre à travers vos photographies, la diversité biologique, assez différente de ma contrée d’origine. Merci pour ce cadeau précieux qui alimente ma curiosité avide.

    1. Yves

      Merci beaucoup Ted de votre commentaire, c’est très apprécié que vous ayez pris le temps de me lire et de m’écrire. 🙏🏼 Sans vouloir être indiscret, de quel pays êtes vous originaire? Je vous souhaite une bonne journée (ou soirée) et surtout un beau printemps. 🌞👋🏻

  4. Eli

    Passionnant article, vraiment. Tant de noms précis que j’avais oubliés !
    Je revois aussi mes deux tantes aimées.
    Merci et bon printemps !

    1. Yves

      Merci beaucoup Eli 🙏🏼 Bien content qu’il t’ait plu. Le prochain safari portera sur les insectes 🪲🐝🐞. Bonne soirée et bon printemps!

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Safari dans mon jardin : La flore

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